Un aperçu de notre démarche.
Citizen Avocats est un cabinet d'affaires inscrit au Barreau de Bordeaux, dédié aux dossiers complexes à dimension internationale. Vous intervenez en conseil comme en contentieux sur trois corridors : la France et le Royaume-Uni, la France et l'Île Maurice, la France et les États-Unis. D'un côté une clientèle privée — expatriation, structuration et transmission de patrimoine, successions internationales. De l'autre des entrepreneurs, des PME et des groupes qui négocient, vendent ou s'implantent hors de leurs frontières. Depuis juillet 2021, un groupement transnational avec le cabinet de solicitors anglais SO Legal permet de traiter un même dossier des deux côtés de la Manche, sans que le client change d'interlocuteur.
Ce qui vous distingue ne tient pas à une spécialité de plus sur la plaque. Vous ne vous contentez pas de parler anglais : vous travaillez en binôme structurel avec un cabinet de solicitors anglais, et l'un de vos deux associés est installé à l'Île Maurice. Un dossier franco-britannique ou franco-mauricien se traite donc chez vous en une seule chaîne, pas en trois relais qui se renvoient le dossier. S'y ajoute une transparence rare au barreau d'affaires : premier rendez-vous annoncé à 125 € HT, facturation au forfait par principe, abattement de 15 % pour les entrepreneurs qui lancent leur activité. Et un volume de dossiers volontairement limité, parce que la disponibilité fait partie de la prestation.
Votre première conviction, c'est que le client doit comprendre sa propre affaire : les actes et les plaidoiries se préparent avec lui, il est informé à chaque étape, et il garde la maîtrise de sa procédure. La deuxième, c'est qu'un avocat est là pour trouver des solutions réelles, pas pour dresser la liste des obstacles juridiques. La troisième est plus frontale, et vous l'assumez : vous alertez sur un climat fiscal devenu anxiogène, sur l'inflation normative et sur ce qu'elle coûte aux libertés individuelles — vous êtes membres du Cercle Droit & Libertés, et vous avez lu les 400 pages du jugement Sarkozy avant d'en parler, pour conclure qu'il ne s'agissait ni d'un scandale politique, ni d'une justice exemplaire.
Trois populations qui se recoupent. Les Britanniques installés ou propriétaires en France — 172 000 titres de séjour actifs en 2025, dont un quart en Nouvelle-Aquitaine, avec la Dordogne pour épicentre. Les dirigeants de PME et d'ETI qui vendent, achètent ou s'implantent à l'étranger, et qui envisagent parfois de transférer leur résidence fiscale. Et les familles à patrimoine international : un bien à l'étranger, un enfant expatrié, un conjoint d'une autre nationalité, un trust dont on a hérité. Des gens habitués à décider, qui lisent, qui comparent, et qui détestent être pris pour des naïfs.
Personne ne leur donne de réponse nette. Le notaire renvoie à l'avocat, l'avocat au fiscaliste, le fiscaliste au cabinet étranger : chacun tient un bout du dossier, personne ne tient la chaîne, et le coût total n'est jamais annoncé à l'avance. Alors ils repoussent. Et dans ces dossiers-là, ce qui se règle mal, ce n'est presque jamais le droit. C'est le retard.
Que le patrimoine se règle là où il se trouve, et qu'un testament anglais suffit pour une maison en Dordogne. Qu'avoir quitté la France, c'est être sorti de l'impôt français. Que l'exit tax ne concerne que les très grandes fortunes, alors qu'elle se déclenche dès 800 000 € de titres. Que la liberté de tester à l'anglo-saxonne s'applique mécaniquement à des biens situés en France, alors que le droit de prélèvement rétabli en 2021 permet aux enfants d'y reprendre leur part réservataire. Et, côté entreprise, qu'un contrat rédigé en anglais est un contrat protégé — alors que la clause qui décidera de tout est celle du droit applicable et du juge compétent.
L'argent qu'on peut perdre sans le savoir, et le sentiment d'injustice fiscale. Leurs deux passages en podcast le montrent : 33 563 vues pour un budget qui change les règles du jeu, 8 201 pour une condamnation politique doublée d'une nouvelle taxe. Ils réagissent aux chiffres précis, aux cas vécus, et aux positions assumées contre le consensus médiatique. Et ils partagent ce qui sert quelqu'un qu'ils connaissent : « envoie ça à ton frère qui vit à Londres ».
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au droit des affaires international et à la fiscalité patrimoniale transfrontalière :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Avocat d'affaires accessible, pédagogue, avec un franc-parler assumé. Simon Deceuninck ou Théo Le Flohic, filmé de trois-quarts, face à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un client, dans son bureau, ce qui va réellement se passer. Vouvoiement, phrases courtes, zéro latin, chaque notion technique traduite immédiatement en conséquence concrète. Les deux associés ont déjà tenu près de deux heures de podcast ensemble : le format leur est naturel, et le duo permet d'alterner les registres — le contentieux et le patrimonial pour Simon, la fiscalité et le regard de l'extérieur pour Théo.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'un des deux associés devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus et de la répartition des sujets entre Simon Deceuninck et Théo Le Flohic.
Il y a des gens qui déménagent à l'autre bout du monde et qui reçoivent quand même un avis d'imposition français trois ans plus tard.
En fait, dans la tête de la plupart des gens, partir de France c'est une date. Vous prenez l'avion le 15 mars, à partir du 15 mars vous n'êtes plus résident fiscal français, point. Sauf que l'administration ne raisonne pas comme ça. Elle regarde où est votre foyer, où vos enfants sont scolarisés, où vous passez vos nuits, d'où part votre activité, où sont vos intérêts économiques. Et si tout ça est resté en France, vous avez beau avoir un bail à Dubaï, vous êtes toujours résident fiscal français. Le deuxième point, c'est l'exit tax. Le mot fait peur, le mécanisme est simple. Le jour où vous quittez la France, l'État regarde les titres de société que vous détenez, il calcule la plus-value que vous auriez faite si vous les aviez vendus ce jour-là, et il vous la taxe. Une plus-value que vous n'avez pas encaissée, sur une vente qui n'a pas eu lieu. Ça se déclenche à partir de 800 000 euros de titres, ou si vous détenez la moitié des bénéfices d'une société. 800 000 euros, pour un dirigeant qui a passé quinze ans à construire sa boîte, ce n'est pas un montant de milliardaire. C'est un montant normal. Alors il y a un sursis de paiement. Automatique si vous partez dans l'Union européenne, sur garanties si vous partez ailleurs. Et il y a une purge : si vous gardez vos titres deux ans, ou cinq ans au-delà de deux millions et demi, l'impôt s'efface définitivement. Et c'est exactement là que ça se joue. Parce que la purge suppose que vous ne vendiez pas. Or les gens partent souvent parce qu'ils ont un projet de cession. Ils quittent la France pour vendre dans de meilleures conditions, et ils vendent dans l'année. Le sursis tombe, l'impôt redevient exigible, et ils découvrent la note au moment précis où ils pensaient encaisser. Moi quand je vois arriver un dossier de départ, la première question que je pose, ce n'est pas où vous allez. C'est quand vous comptez vendre. Parce qu'un déménagement, ça se prépare avec un agent immobilier et un transporteur. Un départ fiscal, ça se prépare douze à dix-huit mois avant, avec quelqu'un qui connaît les deux fiscalités : celle que vous quittez, et celle où vous arrivez. Ceux qui s'en sortent bien, ce ne sont pas ceux qui ont trouvé la meilleure destination. Ce sont ceux qui ont commencé assez tôt.
Deux personnes qui vivent ensemble depuis vingt ans. L'une meurt. L'autre paie 60 % à l'État.
Le droit français ne connaît pas la durée d'une vie commune. Il connaît un statut. Concrètement : si vous êtes mariés, le conjoint survivant ne paie aucun droit de succession. Zéro. Si vous êtes pacsés, zéro également, mais à une condition, c'est qu'il y ait un testament, parce que le partenaire de PACS n'hérite pas automatiquement. Et si vous êtes en concubinage, même depuis vingt ans, même avec des enfants, même avec un crédit commun, vous êtes un tiers. Un étranger à la famille. Le taux, c'est 60 %, après un abattement de 1 594 euros. 1 594 euros. C'est écrit comme ça dans le code. Sur un appartement à 400 000 euros, le survivant doit à peu près 240 000 euros à l'État, sur un bien où il habite, et qu'il a souvent payé pour moitié. La plupart du temps, il ne les a pas. Donc il vend. Il vend la maison où il vit pour payer l'impôt sur la maison où il vit. Et le plus dur à expliquer, c'est que ce n'est pas un piège caché. C'est une conséquence mécanique, parfaitement prévisible, d'une absence de papier. Un PACS, ça se signe en mairie ou chez le notaire, ça ne coûte quasiment rien, et ça fait passer la facture de 240 000 euros à zéro. Ce qui bloque les gens, ce n'est pas le coût. C'est l'impression qu'on leur demande de transformer leur couple en dossier administratif. Je le comprends très bien. Mais l'administration, elle, a déjà tranché : tant qu'il n'y a pas de papier, vous n'existez pas l'un pour l'autre. Et dès qu'on ajoute une dimension internationale, un bien à l'étranger, une nationalité différente, un mariage célébré ailleurs, ça se complique encore. Parce que ce n'est plus seulement le taux qui change, c'est la loi applicable. Les gens qui viennent nous voir sur ces sujets-là viennent presque toujours après. Après le décès, quand le notaire a annoncé le chiffre. Le moment utile, c'était dix ans plus tôt, et ça prenait une après-midi.
On a lu les 400 pages du jugement Sarkozy. Ce n'est ni un scandale politique, ni une justice exemplaire.
Ce qui frappe quand une décision comme celle-là tombe, c'est la vitesse à laquelle les positions se figent. En quelques heures, vous avez deux camps. D'un côté, c'est un procès politique, les juges règlent des comptes. De l'autre, la justice a fait son travail, personne n'est au-dessus des lois. Et les deux camps commentent un texte qu'ils n'ont pas ouvert. Une décision de justice, ce n'est pas un communiqué. C'est un raisonnement. Il y a les faits retenus, il y a la qualification juridique de ces faits, il y a la motivation de la peine, et il y a le dispositif, tout à la fin, qui dit ce qui est réellement décidé. Ces quatre étages ne se valent pas. On peut être d'accord avec les faits retenus et trouver la qualification discutable. C'est même le cas le plus fréquent. Sur ce jugement-là, la lecture complète ne mène ni à un récit ni à l'autre. Elle mène à une décision critiquable sur des points précis, techniques, qui n'intéressent personne sur un plateau parce qu'ils ne tiennent pas en une phrase. Et c'est un problème, parce que c'est exactement à cet endroit que se joue la confiance dans la justice. Quand on explique aux gens qu'une décision est soit un complot, soit un modèle, on ne leur laisse pas la possibilité d'avoir un avis. On leur laisse un camp à choisir. Alors qu'une décision, ça se discute. C'est même fait pour. L'appel existe pour ça. Ce qui m'a marqué en lisant, c'est le nombre de pages consacrées à des questions que personne n'a reprises ensuite. Des raisonnements entiers qui auraient mérité le débat public et qui n'ont pas passé le filtre médiatique, parce qu'ils demandaient trois minutes d'explication au lieu de trois secondes. Si vous voulez vous faire un avis sur une affaire, commencez par la dernière page. Le dispositif. C'est là qu'est écrit ce qui a été décidé, et c'est presque toujours plus étroit que ce qu'on vous a raconté.
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C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le droit des affaires international, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les gens découvrent la règle au moment exact où elle leur coûte de l'argent, où l'expertise se cache derrière un jargon que personne n'ose faire répéter, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.